Sailing World Cup Miami – retour d’expérience…

Comme en chaque début d’Olympiade l’ISAF avec les organisateurs d’épreuves (Sailing World Cup et Circuit EUROSAF) essaient de nouveaux formats de course. L’épreuve de la coupe du monde de Miami n’a pas dérogé à la règle. Ainsi 3 types de formats ont été essayés. Christophe Gaumont était présent sur place comme «Principal Race Officer ». Son retour d’expérience est relaté dans l’article joint, propos recueilli par Effets Mer l’agence de la FFVoile. Il est toutefois à déplorer que la flotte Paralympique n’ait pas été incluse dans cette réflexion.
« L’étape américaine de la Sailing World Cup, qui vient de s’achever à Miami, en Floride a été celle de l’innovation en matière de formats de course. Traditionnellement, l’année post olympique permet de tester de nouvelles organisations, destinées à susciter l’intérêt des médias et du grand public mais ce début 2013 est marquée par une créativité hors norme de la part des organisateurs et des classes. Sur une même épreuve, en plus de l’ancien format utilisé par trois classes (470, Finn et Nacra 17), ce ne sont pas moins de trois formules différentes qui ont été testées ! « C’est la phase de recherche avec toutes les contraintes que ça peut avoir » témoigne Christophe Gaumont, Principal Race Officer sur l’étape américaine. Les 49er ont pour leur part opté pour le « theatre style » qui voit s’affronter, en finale, les six premiers selon un principe proche de la « mort subite ». Sur un parcours réduit, très délimité, les concurrents s’affrontent jusqu’à ce que l’un deux cumule deux victoires, avec un avantage sérieux pour le leader du classement général qui arrive crédité d’une première victoire et qui n’a donc plus que la moitié du travail à faire ! « Ce qui est super, c’est que le vainqueur de la dernière course remporte l’épreuve » explique Christophe Gaumont. Chez les planches, après une première phase qualificative, les concurrents s’affrontent suivant le principe des quart de finale, demi-finale et finale, avec, à chaque étape, une remise à zéro des points. Le Néerlandais Dorian Van Rijssbelberghe, brillant lors des phases qualificatives a fait les frais de ces nouveautés puisque c’est sa place de troisième sur la medal race qui a fait le classement général. A l’inverse, le vainqueur Ivan Pastor (ESP) en retrait toute la semaine s’impose sur la medal race et remporte l’épreuve, bénéficiant d’un format proche de celui de l’athlétisme. Enfin, les laseristes ont pour leur part opté pour une solution moins extrême. Après une première phase qualificative, les concurrents passent en finale avec les points correspondant à leur place (1 point pour le leader, 2 points pour le deuxième…).  De la même manière, les dix premiers attaquent la medal race avec ce reliquat de points et se départagent sur trois courses qui comptent double. Jean-Baptiste Bernaz, unique français engagé en Floride termine neuvième. La prochaine étape, à Palma, sera l’occasion d’adapter ou de tester de nouvelles formules. »
Par ailleurs vous trouverez le film retraçant l’épreuve de la coupe du monde de Miami. Là encore il est dommage que les séries Paralympiques n’aient pas été incluses dans ce montage.

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